
La pensée unique verte.
“André Malraux disait que le XXIe siècle serait celui de la spiritualité. Nous pouvons parier aujourd’hui qu’il sera aussi celui de l’écologie. […] On cherche à nous faire croire que nous sommes les grands fautifs du réchauffement. Or,nous émettons,nous,Français, 2 à 3 % seulement du total des émissions de gaz à effet de serre de la planète. Nous devons ces performances à nos centrales nucléaires qui nous donnent de l’électricité propre pendant que les Chinois mettent en service une centrale à charbon toutes les semaines. […] À l’échelle de l’atmosphère, nos rejets sont insignifiants. En réduisant de 10 kilomètres/heure notre vitesse sur les autoroutes,nous économiserions en un an ce que les Chinois consomment en trois heures.

[…] Je cherche les radios ou les télés qui émettent, ne serait-ce que quelques secondes, des réserves sur les infos qu’elles donnent à propos du réchauffement. Sur ce sujet, aussi aléatoire, imprécis, incertain, balbutiant et grave à la fois, où est l’esprit critique ? Si nous pensons tous la même chose, c’est que nous ne pensons plus rien…”

“L’océan est bel et bien le carburant de l’atmosphère. Son rôle est essentiel dans le fonctionnement du climat et, cependant, notre connaissance de cette machine thermique est encore balbutiante. Nous tenons là une clé magique pour comprendre le temps, et nous en savons tellement peu sur le sujet…

Autre réflexion : l’inertie thermique de l’eau est telle que, depuis soixante dix ans, les océans se réchauffent plus lentement que l’atmosphère. En ce moment, ils accumulent et stockent une énergie calorifique colossale et ils vont un jour la libérer, quoi que nous fassions… Tous nos efforts pour rééquilibrer les températures seraient donc vains.
Ce qui tendrait à prouver que nous sommes étrangers à ce qui nous arrive. C’est la faute à Louis XIII, il a régné sous un siècle de douceur. Boutade de climatologue ! En réalité nous n’en savons rien. Seule certitude : la mer se réchauffe…"

"On a vu que l’océan ressemblait à un tapis roulant et que les eaux de surface plongeaient dans les abysses en se refroidissant. Ce plongeon entraîne avec lui une partie du gaz carbonique qui s’est dissous dans l’eau et va le reléguer au fond des mers pendant mille ans.[…]Mais il existe une autre pompe à carbone. Celle-là est biologique. Elle est actionnée par deux stars des surfaces océanes, deux bactéries au nom barbare : Prochlorococcus et Synechococcus.Elles existent par milliards dans les eaux de surface des mers.Ces bactéries vivent grâce à la combinaison de la lumière et du gaz carbonique qu’elles avalent.
[…] Serait-il idiot de suggérer qu’elles puissent devenir de grosses dévoreuses de carbone ? Idiot d’imaginer qu’elles puissent se réactiver ou même que nous les multipliions ? Serait-il idiot d’imaginer que le globe, organisme vivant, crée en son sein des cellules avaleuses de CO2 comme notre organisme crée des anticorps pour lutter contre les maladies ?"
Allez, au plaisir de lire, et de vous lire...